
geraldyne.prevot@wanadoo.fr
http://www.terre-inipi.com/Partenaires/Prevot.htm
"L'obscurité
a rêvé la lumière, et la lumière s'est accomplie dans la couleur.
La
couleur a rêvé la matière, et la matière s'est accomplie dans le cristal.
Le
cristal a rêvé l'herbe, et l'herbe s'est accomplie dans l'arbre.
L'arbre a rêvé d'un ver de terre, et le ver de terre s'est accompli dans le
dauphin.
Le
dauphin a rêvé l'homme, et l'homme s'est accompli. dans quoi ?"
"Le cinquième rêve", Patrice Van Ersel - Commentaire sur une légende Cherokee

L'origine des dauphins est assez floue. Ce qui accentue leur mystère. On suppose que les ancêtres des cétacés ressemblaient à des ours ou à de grands loups vivant au bord de la mer.
La vie dans l'océan paraissant plus facile et la nourriture y étant plus abondante, ces drôles de bêtes glissèrent au fond de l'eau. Ils se transformèrent au gré du temps, perdirent leurs poils, leur corps s'allongea et devint « pisciforme », leurs narines se déplacèrent vers le sommet du crâne et leurs membres devirent des nageoires.
Un groupe de ces nouveaux cétacés adopta une alimentation uniquement faite de plancton, leur dentition disparut, ainsi apparurent les baleines actuelles.
Un autre groupe, ne mangea que du poisson : les dauphins.
Une autre version existe, très controversée et rejetée par le milieu scientifique. Sir Alister Hardy, l'auteur de l'Aquatic Ape Theory, prétend que des primates vivant au bord de l'eau perdirent un jour leur fourrure et devinrent des sortes de singes nus. Certains décidèrent de s'installer dans l'intérieur des terres, d'autres s'enfoncèrent dans l'océan. Beaucoup d'amoureux des dauphins apprécient cette théorie car elle expliquerait selon eux pourquoi les humains et les cétacés entretiennent des rapports si proches. Nous verrons plus loin d'autres hypothèses bien plus troublantes.
Le nom dauphin vient du grec ancien « delphis » qui signifie « esprit de la mer ».
La fascination des hommes envers les dauphins remonte à l'Antiquité comme nous le prouve de nombreuses stèles carthaginoises. Sur l'une d'entre elles, exposée au musée de Tunis, on peut voir un prêtre portant sur ses épaules un enfant avec la représentation de deux dauphins entourant une fleur de vie. Cet animal sacré jouait, sans doute, un rôle important dans les rites funéraires où il apparaissait comme psychopompe.
Dans la Crète préhellénique les dauphins étaient vénérés comme des dieux : « Les Crétois croyaient que les morts se retiraient au bout du monde, dans les îles des Bienheureux, et que des dauphins les transportaient sur leur dos jusqu'à leur séjour d'outre- tombe. » [1]
Les carthaginois éprouvaient aussi un très grand respect envers les dauphins. Comme on peut le voir en Grèce, à Delos (ancien comptoir carthaginois), dans le « Temple aux Dauphins » par la présence d'un curieux symbole représentant les dieux carthaginois Baal (dieu du soleil) et Thanit (déesse de la lune). Le sol de ce temple est entièrement recouvert de mosaïques sur lesquelles des êtres chevauchent des dauphins quelque peu sauvages.
On retrouve les dauphins dans de nombreux sites archéologiques carthaginois, égyptiens et gréco-romains. On y voit les cétacés tantôt seuls, tantôt chevauchés par les dieux.
La mythologie raconte qu'Apollon, fils de Zeus et de Léto, naquit dans l'île de Delos. Léto fut obligée d'accoucher sur l'île, chassée par la jalouse Héra. Léto prépara son accouchement neuf jours et neuf nuits. Artémis naquit la première, vint ensuite son frère Apollon. Leur naissance se déroula au centre du lac sacré de Delos au pied d'un palmier. Après la naissance des jumeaux, l'île fut recouverte d'une pluie de poudre d'or et nommée « Delos La Brillante ».
Apollon, dieu solaire, est l'initié qui rayonne la lumière de l'esprit. Il est le premier qui apprit aux humains l'art de la médecine. Apollon à Delphes était vénéré pour son pouvoir de purification. Le laurier était son arbre et le dauphin, son animal.
Arthémis, sa soeur, déesse lunaire, est celle qu'on invoquait pour la maîtrise des instincts et des passions. Elle était la « dame des animaux sauvages », le cyprès était son arbre et la biche son animal.
La ville de Delphes du grecque delphys signifie utérus et non dauphin comme on pourrait le penser. Cependant, un hymne d'Homère nous raconte qu'Apollon entra dans cette ville sous la forme d'un dauphin.
Le dauphin symbolise aussi la transfiguration et la conversion : Dionysos, voyageant sur un navire en direction de Naxos, découvrit que les marins voulaient prendre le cap vers l'Asie pour le vendre comme esclave. Il paralysa le navire, fit perdre la tête aux marins qui se précipitèrent dans la mer où ils se transformèrent en dauphins. Ce qui explique, selon la légende, que les dauphins soient aussi proches des hommes et s'efforcent de les sauver.
Un beau matin, un dauphin tursiops mâle est arrivé devant
la localité de Whitianga, en Nouvelle Zélande. Une mère delphine et son petit nageaient à ses côtés. Wade Doak et son équipe vinrent leur rendre visite. Ils étaient bien équipés : une sorte de téléphone électronique submersible leur
permettait de communiquer clairement dans les deux sens, d'entendre et de se
faire entendre.
Rampal - le mâle - adorait la musique de Bach et le son de la flûte
traversière, d'où son nom. Il l'écoutait en extase, flottant à fleur d'eau dans l'axe des haut-parleurs
suspendus sous la coque du catamaran. Mais là où vraiment, il ne se tenait
plus, là où il pouvait rester au pied de la coque pendant des heures, en
nageant contre un courant contraire, c'est lorsqu'il écoutait...la voix humaine
!
Jane Doak - la femme de Wade - parlait dans un tuyau plongé sous la surface ou
bien dans le " téléphone" et sans cesse, sur le mode du dialogue
alterné, Rampal tentait d'imiter ces sons, en proposait d'autres similaires ou
les mettait en regard de ses propres vocalisations. Diverses émissions de
bulles nuançaient ses propos.
Lors des dernières séances de la dernière année - car ce petit jeu s'est
poursuivi sur plusieurs saisons - le dauphin a montré une concentration
absolument exceptionnelle pour un animal prétendument " sauvage".
Il arrivait droit sur le bateau, négligeait de scanner les baffles et le
microphone, dont il avait compris le rôle depuis longtemps et se mettait
aussitôt au travail. Le timing des séances, décidé par Rampal, était très
régulier : deux fois par jour, chaque fois pendant une heure.
Et très systématique : lors de ces dernières
séances, le cétacé a offert à ses auditeurs un véritable festival de langue
delphinienne, un chatoiement inattendu de sons nouveaux et de gammes
diversifiées, un peu comme s'il récitait une sorte d'alphabet ou une liste de
phonèmes. Les tracés graphiques enregistrés attestent de l'exceptionnelle
complexité des structures sonores sifflées à cette occasion, souvent de manière
graduelle, des plus simples aux plus compliquées.
Cette anecdote nous apprend deux choses :
1. Les dauphins libres se prêtent bien volontiers à des " examens
"en pleine mer. Pas besoin donc de les enfermer pour les faire participer
à toutes sortes d'expériences, du moment qu'elles sont intéressantes pour eux
et respectueuses de leur bien-être.
2. A en juger par les réactions de Rampal, celui-ci était au moins aussi étonné
que l'équipage du catamaran. Il a du se rendre compte, en écoutant les Doak, que les êtres humains savaient
parler, que le son de leurs voix véhiculait du sens. Dès lors, dans un deuxième
temps, il a tout mis en oeuvre pour leur montrer que lui aussi possédait un
langage ! [2]
Un beau
soir d'août 88, Eric Hoyt et quelques amis se jouent un blues à la guitare et à
l'harmonica depuis le pont de leur bateau. Celui-ci dérive doucement sur les
eaux lisses et noyées de brume de la baie de Robson Bight, en Colombie
britannique.
Tout à coup, quelqu'un siffle.
"Exactement, rapporte Hoyt, le sifflement qu'on lance quand on hèle un taxi ou qu'on appelle son chien, un son humain typique reconnaissable entre tous!"
Mais produit par une orque !
La troupe est là, nageant et soufflant tout autour dans l'eau noire, parfaitement invisible.
Excité comme on l'imagine, Hoyt court chercher son émetteur d'ondes sonores et transmet, via le haut-parleur placé sous la coque, une version électronique de ce fameux sifflement.
Et là, les orques enclenchent : le sifflement, émis cette fois sous l'eau et non plus en plein air, est enrichi d'une phrase supplémentaire.
Hoyt reproduit ce thème, l'enjolive à son tour et le renvoie aux orques. Ceux-ci reprennent sa version et la développent encore. Puis c'est à Hoyt, puis c'est à eux, sans cesse, dans une partie de jeu de "Simon " frénétique, mémorisé à toute vitesse !
Enfin, un bref coup sourd. Une orque frappe le micro de la pointe du museau.
Un signal clair pour dire : " Fin de partie, le jeu s'achève".
Ce qui est remarquable, dans cette histoire, c'est que les orques ont imité - apparemment à la perfection - un son souvent produit par les marins, les pêcheurs ou les promeneurs sur les berges, avec une intention précise.
Jusqu'alors, hommes et cétacés n'avaient pas encore eu de contacts. Ce sont donc les orques qui ouvrent le dialogue avec une "phrase humaine" pour mettre à l'aise leurs interlocuteurs.
Et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agit très précisément d'un appel. L'une
des rares phrases, sans doute, dont les orques ont pu saisir le sens en
observant à distance les comportements associés.
Hoyt conclut : "Ce genre d'imitation parfaite n'a rien pour nous
surprendre. Un triste jour, au delphinarium de Pender Harbour, le gardien n'en
crut pas ses oreilles. Tandis qu'une pluie fine commençait à tomber sur la
verrière, l'orque captive sifflotait tout doucement : "It's
pouring...It's raining..."
[3]
L'humain n'entend qu'une très infime partie des sons émis par les dauphins qui émettent sur une bande de fréquence dix fois plus large que la nôtre. Notre éventail acoustique sur le bande hertzienne est d'à peu près 20-20.000 hertz. Tandis que les dauphins ont un éventail de 20-200.000 hertz.
Lorsque nous entendons leurs petits cris stridents et aigus, eux ne perçoivent ces mêmes sons que dans les notes graves. Il y a toute une gamme de sons que l'humain ne peut entendre mais que les machines captent. C'est ainsi que nous avons découvert la différence de perceptions acoustiques entre le dauphin et l'humain.
Autre chose surprenante, les cétacés ont une manière de percevoir le monde extérieur d'une manière très particulière. Pour eux, le son a un goût, une forme et une texture. « Ce qu'il voit, il l'entend ». Un son peut signifier un geste sans passer par la symbolique.
La musique est le meilleur moyen de mieux comprendre les cétacés. Pour eux une seule vocalisation peut être une série de gestes : saut périlleux, sprint piqué vers les profondeurs ou invitation à danser.
Des spécialistes émettent l'hypothèse que les dauphins savent utiliser certaines parties de leur cerveau qui correspondraient à notre cerveau droit. Celui qui chez les humains ne fonctionne qu'à 10% contre 90% pour le cerveau gauche. N'oublions pas que le cerveau droit est celui qui nous permet de « vivre la musique », hors les dauphins réagissent beaucoup à la musique.
Sous l'eau, c'est le corps tout entier qui entend et pas seulement les oreilles. Les os, les muscles et la peau captent les vibrations sonores. En milieu aqueux, le son circule en moyenne cinq fois plus vite que dans l'air.
Paul Spong, en 1971 a partagé un moment inoubliable de musique avec des orques : « Avant qu'il ait pu les voir, ils (des marsouins) ont disparu. Mais, à leur place, Paul reconnaît le souffle des orques, vraisemblablement en train de chasser gloutonnement les petits marsouins. Il se dirige vers elles. Au bout d'un moment, n'entendant plus rien, il décide de s'arrêter et de jouer de la flûte, les yeux fermés. Quand il les rouvre, six jeunes orques sont là, à quelques mètres de lui, en train de l'écouter en silence. Il continue de jouer, referme les yeux. Quand il les rouvre à nouveau, il a juste le temps de voir les bébés géants disparaître dans le brouillard.(.) » [4]
C'est ainsi que Paul Spong découvre le mécanisme respiratoire des orques. Comme pour l'exécution d'une oeuvre musicale, ces impressionnants cétacés synchronisent leur respiration. C'est une synchronisation collective qui leur permet de communiquer. Tels des yogis, les orques (et de nombreux dauphins) synchronisent leur respiration, leur rythme cardiaque et leur rythme corporel. Cette pratique naturelle et instinctive chez ces animaux est enseignée dans les écoles de yoga comme le Pranayama (yoga du souffle).
Kenneth Norris, neuro-acousticien, a prouvé que les dauphins sont capables de percevoir ce qui les entoure dans le noir ou avec les yeux bandés. Ils reconnaissent à distance la nature d'une matière, sa texture et son contenu.
Le sonar des dauphins est un véritable appareil à radiographier leur permettant de voir l'intérieur de tout organisme. Il utilise « l'Effet Doppler » qui fonctionne par échos. Par exemple un dauphin émet un son dans l'espace aqueux à la recherche de nourriture. Le son arrive jusqu'à un poisson, le radiographie et revient au dauphin contenant les informations sur sa taille, sa forme et son contenu.
Leurs petits « clicks », produits par des sacs nasaux, sont projetés dans l'espace comme un faisceau de lumière, heurtent l'objet puis reviennent au dauphin. L'écho est réceptionné avec la pointe de leur mâchoire inférieure dont les os transportent les vibrations sonores jusqu'aux oreilles internes. Le cerveau va ensuite décoder l'information.
Les sifflements servent à communiquer l'alarme, l'excitation sexuelle et divers états émotionnels.
En fait, les dauphins n'ont pas de cordes vocales. Les sons sont émis sans dégagement de bulles d'air, mais en circuit fermé. Ils utilisent des sortes de sacs aériens comme les enfants lorsqu'ils s'amusent à faire siffler, entre leurs doigts, des ballons pleins d'air. Le passage de l'air, d'un ballon à l'autre, crée les variations sonores.
Après quelques malheureuses dissections de cerveaux de dauphins dans les années cinquante, John Lilly, neurologue, découvre un centre du langage chez les cétacés. Il entame alors une très longue aventure qui le mènera très loin jusqu’à une démarche personnelle.
Il découvre la langage des dauphins, l’importance de leur sonar (de l’anglais Sound Navigation and Ranging : navigation et évaluation de la distance par le son) et réussit à leur apprendre a parler anglais !
Plus tard, John Lilly crée la maison de ses rêves où humains et dauphins se rencontrent à « égalité » avec « ascenseurs aquatiques, bassins et canaux ».
En 1960, il se retrouve à la tête de « l’Institut de Recherche sur les Communications Inter-espèces » Il expérimente, il apprend, il comprend : « Lilly admet qu’il n’a jamais rencontré d’êtres plus relationnels que les dauphins. Il raconte comment un jour l’un de ses élèves (dauphins), soudain paralysé par le froid, a appelé les autres aux secours, et comment ceux-ci lui ont, pendant des heures, massé le bas-ventre, l’anus et les organes génitaux, pour le ranimer musculairement. » Et des tas d’autres histoires de solidarité entre cétacés. Un humain très malade peut se permettre de tomber dans le coma, pour survivre. Un dauphin non ; au delà de six minutes d’inconscience totale, il se noie. Un dauphin malade doit être soutenu vingt-quatre heures sur vingt-quatre par ses compagnons.
Le sommeil du dauphin est aussi très particulier. Il ne peut dormir totalement profondément, sinon il se noie. Ses demi-cerveaux fonctionnent alternativement l’un après l’autre. Les dauphins dorment en nageant en cercle. Tournant dans le sens des aiguilles d’une montre puis en sens inverse afin de ne pas se perdre de vue et pouvoir réveiller l’un d'entre eux si celui ci sombrait dans un sommeil profond.
John Lilly vit toute la journée dans l’eau pendant des mois ; passionné, ne se décourageant jamais face aux dauphins malins n’en faisant parfois qu’à leur tête.
Certaines expériences sont tentées, comme celle de Margaret, l’anthropologue et Peter, le dauphin. Ils partagent de grandes pièces modernes et confortables, mais inondées d’au moins un mètre d’eau. Peter réveille Margaret le matin ou lui mordille les chevilles lorsqu’elle travaille à son bureau sur pilotis.
Puis six mois plus tard, Margaret part et l’ordre est donné à Lilly d’arrêter toutes recherches. Les difficultés s'accumulent le menant peu à peu vers son être intérieur.
Il veut comprendre. Quoi ? Le sait-il lui même.
Il va alors se lancer dans de nouvelles aventures d’explorations de la conscience. Il va utiliser plusieurs méthodes dont le L.S .D., très à la mode à cette époque. Il va aussi profiter pleinement de son invention, le « caisson à isolation », pour explorer sa psyché, et ses mémoires refoulées dans l’inconscient. On dit que John aurait créé cet appareil afin de connaître les sensations d’un dauphin dans l’eau. Flottant dans son caisson, à l’abri des stimulis extérieurs, il découvrit que le dauphin est en permanence en onde cérébral thêta : celle que nous atteignons en état méditatif profond ou lorsque nous nous trouvons entre la veille et le sommeil.
En 1964, Lilly entame une psychanalyse, frôle la mort, vit une N. D. E. où il rencontre ses guides qui lui signalent que de nombreuses choses sont à changer dans sa vie. Il stoppe ses dernières recherches possibles sur les dauphins qui, au même moment, se suicident contre les parois du delphinium ne supportant plus la captivité.
A partir de ce moment, John plonge totalement dans une démarche personnelle. Il rencontre les plus grands : des maîtres, des chamans,… et surtout Oscar Ichazo qui va lui permettre d’aller plus loin en lui.
Peu à peu, John Lilly retourne à ses « anciens amours » : les dauphins. Mais cette fois-ci il sera plus sage, il respectera leur liberté ayant comprit que l’important est de pouvoir entrer en contact les uns avec les autres et non pas d’imposer sa volonté.
Les dauphins ont un pouvoir de guérison sur les enfants handicapés ou autistes. De nombreuses études ont été menées afin de mieux comprendre pourquoi la rencontre avec des dauphins entraîne des changements si radicaux chez les êtres. Patricia St John dans son ouvrage « Le message des dauphins » raconte comment elle a découvert que les dauphins et les autistes entraient en communication de façon identique. Elle a alors tenté de les faire se rencontrer et les résultats ont été spectaculaires : les autistes sortaient peu à peu de leur prison intérieure au contact des cétacés.
Depuis, des centaines de témoignages « d’ex-autistes » et autres handicapés affluent. Notamment sur internet, où l'on peut lire, entre autres, le témoignage de Nikki, un garçon de huit ans qui a été guéri au contact des dauphins. Ce petit Nikki souffrait d’une lésion au cerveau qui le rendait muet. C’est à Miami, aux Etats Unis, dans un centre thérapeutique, que le petit garçon a nagé avec les dauphins guérisseurs. Il s’est bien amusé et trois semaines plus tard il pouvait prononcer quarante mots. Il est à présent guéri.
Cet élixir a été créé avec l’énergie des dauphins. Sa haute vibration possède un effet harmonisant et purifiant. Le message des dauphins est celui de l’amour universel, de la simplicité, du jeu, de la joie, des relations. Il accompagne merveilleusement les grossesses ainsi que tous les processus de naissance. Des sages-femmes racontent que depuis qu'elles l’utilisent en salle de travail, les accouchements se passent mieux, d’une façon plus harmonieuse.
L’élixir Delph est aussi très utile lors de séance de régressions fœtales ou rebirth.
Delph aide a retrouver un sentiment de plénitude, en rééquilibrant le manque éventuellement ressenti à la naissance lors de la séparation d’avec la mère. Il nous aide a prendre conscience que tout est lié, qu’il y a une interdépendance entre les êtres. Cette compréhension nous rend plus respectueux de notre entourage et plus humble.
Cet élixir apporte aussi une certaine dose d’humour comme on peut le constater au cours des différents témoignages qui ont été faits.
Il n’est pas nécessaire de l’avaler, on peut en mettre quelques gouttes dans son bain ou le poser dans son environnement.
Aujourd’hui des dauphins et des baleines arrivent de plus en plus nombreux en mer méditerranée grâce à des territoires protégés. Le projet des spécialistes est de permettre à la mer Méditerranée de devenir zone totalement protégée afin que les cétacés puissent évolués en toute sécurité et liberté.
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[1] Dictionnaire des symboles, éditions Bouquins
[2]
Anecdote extraite
de Encounters with Whales and Dolphins by Wade Doak
Published by Hodder and Stoughton (Auckland, London) 1989.
Extrait du Site Internet :
http://www.dauphinlibre.be/parol.htm
[3]
Anecdote extraite
de Orca : The Whale Called Killer By Erich Hoyt. Published in various edition by E.P. Dutton, Robert Hale, and
Firefly (US, UK, and Canada). Reprinted 1999.
Extrait du Site Internet :
http://www.dauphinlibre.be
[4]
« Le Cinquième rêve », Patrick Van Eersel, éd. Livre de poche
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Sons et vibrations
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