On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés, et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l'organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du corps éthérique qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison occultes, sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales usuelles.
Extrait de "La guérison ésotérique", Alice Bailey, éditions Lucis Trust
Cette quatrième règle concerne le diagnostic de localisation de l'organe malade et du centre énergétique impliqué.
Les méthodes de guérison subtiles devront être appliquées au centre perturbé, l'organe malade pouvant bénéficier de l'apport des médecines conventionnelles.
Cette règle souligne la nécessité d'une collaboration entre les diverses approches thérapeutiques, les unes n'excluant pas les autres, mais venant compléter leur action.
La séparation est un des problèmes du monde moderne. Dans le domaine de la thérapie, les divers groupes de thérapeutes fonctionnent le plus souvent sans coopération et sans reconnaissance mutuelle, conduisant à une division des énergies de guérison et une minimisation des résultats escomptés.
Les visions nouvelles requièrent un sens juste de l'amour et de la synergie, où chaque groupe de thérapeute pourra travailler en collaboration avec les autres groupes, dans l'objectif commun de soulager la souffrance du patient et de lui permettre d'utiliser la maladie comme un enseignement et une étape sur le chemin de sa maturation.
Une telle perspective requiert de la part du thérapeute l'abandon des attachements obsessionnels aux connaissances acquises, une ouverture à une vision globale et unitive, et le remplacement du profit personnel par l'amour d'autrui et du bien commun.